Voila
Encore un visage tout vide , un légume
Tous les muscles de mon visage moux
Attirés irrémédiablement par le sol
tout comme moi
je vais ouvrir cette fenetre et sauter
oublier tout ca
vite ..
vite avant que l'on me remarque
vite avant qu'on voit je suis la et que je participe a rajouter des dechets
qu'on s'appercoive que moi aussi je respire , que moi aussi je marche
que moi aussi j'existe
vite , leve toi , pousses sur tes molets et tes talons et grimpe sur ce tabouret
tire la poignée
ouvre la fenetre
sens ce vent violent qui t'explose a la gueule comme la culpabilité de vivre
vent cruel de réalité , vague de souvenirs
cette fois , que des choses accablantes , que des preuves accablantes sur l'inutilité de ma resistance et mon combat
voir toutes ces voitures qui roulent vite , qui ont ecorché des corps comme l'ennui ecorche mon ame
apres midi absolument epouvantable
longue par le manque d'activité et la souffrance
mais si courte , déja demain le bahut , les autres
je ne les supporte plus
comment l'ennui peut il me réduire a une ombre ?
moi qui suis si solide ...
comment une simple solitude peut elle m'errafler au point de m'user
je deviens quelque chose sans vie , juste avec la lassitude
ne rien faire d'une apres midi , gacher 7heures d'une vie a faire un travail inutile
a espérer toujours la meme personne
non je ne sauterai pas
je sais que desfois c'est merveilleux
je sais que desfois c'est magique
quelle baisse de moral ...
quelle mélancolie ...
musique nostalgique ...
ambiance ecoeurante ...
amour étouffant et inéxistant
je vais m'endormir en esperant ne me reveiller qu'à ses cotés
...
Encore un visage tout vide , un légume
Tous les muscles de mon visage moux
Attirés irrémédiablement par le sol
tout comme moi
je vais ouvrir cette fenetre et sauter
oublier tout ca
vite ..
vite avant que l'on me remarque
vite avant qu'on voit je suis la et que je participe a rajouter des dechets
qu'on s'appercoive que moi aussi je respire , que moi aussi je marche
que moi aussi j'existe
vite , leve toi , pousses sur tes molets et tes talons et grimpe sur ce tabouret
tire la poignée
ouvre la fenetre
sens ce vent violent qui t'explose a la gueule comme la culpabilité de vivre
vent cruel de réalité , vague de souvenirs
cette fois , que des choses accablantes , que des preuves accablantes sur l'inutilité de ma resistance et mon combat
voir toutes ces voitures qui roulent vite , qui ont ecorché des corps comme l'ennui ecorche mon ame
apres midi absolument epouvantable
longue par le manque d'activité et la souffrance
mais si courte , déja demain le bahut , les autres
je ne les supporte plus
comment l'ennui peut il me réduire a une ombre ?
moi qui suis si solide ...
comment une simple solitude peut elle m'errafler au point de m'user
je deviens quelque chose sans vie , juste avec la lassitude
ne rien faire d'une apres midi , gacher 7heures d'une vie a faire un travail inutile
a espérer toujours la meme personne
non je ne sauterai pas
je sais que desfois c'est merveilleux
je sais que desfois c'est magique
quelle baisse de moral ...
quelle mélancolie ...
musique nostalgique ...
ambiance ecoeurante ...
amour étouffant et inéxistant
je vais m'endormir en esperant ne me reveiller qu'à ses cotés
...

