Que calor ! Il y a des pensées pour des personnes, d'autres pensées qui se perdent, des personnes auxquelles on pensait beaucoup plus avant, et maintenant on réalise qu'on pense beaucoup beaucoup moins à elles, et puis au fond on ne trouve pas ça dommage.
J'ai aimé Oléron, j'ai vraiment aimé Oléron.
C'était un petit bonheur.
Bon et bien puisque je suis en vacances et que je n'ai que en moyenne une chose à foutre et à penser par journée je vais parler de...mes vacances ! C'est très commun.
La merveille chez le Padre, les instants de bonheur avec le frère, les révélations avec les chauds-chauds , où il faut éviter de se triturer la tronche, non mais voilà, j'ai tendance à oublier tous ces moments où j'étais pas bien, et pour un rien, pas de guerre bordel , pas d'attentat, pas de maladie, pas d'épidémie, peu de danger pour beaucoup de chance, pas de contrariété réelle, pas de mort ou presque; des idées , des visions. Enfin vraiment aucune raison d'être mal et beaucoup de temps perdu. Mais du temps à quoi ? Qu'est ce que j'aurais fait? Ce qui est con avec moi, j'ai l'âge, j'ai l'envie, et je me bouge pas. C'est ça le truc d'ici , j'aime être chez le Padre, avec les journées peu occupées, mais faudrait quand même bouger, particularité.
Oui je vais me bouger, connaître Paris , la conquête , pour pouvoir partir. Et là ? Bordeaux ? Chaud-chaud ?
J'commence à vieillir quand même , et il s'en passe des choses , rien de trépidant , c'est sur , mais il commence à s'en passer dirons nous. Allez, je vois pas non plus tellement le sens de cet article, mais ça ne veut jamais rien dire d'intéressant, c'est dommage d'ailleurs. En conclusion je regrette de m'être engourdie dans la nostalgie volontaire à attendre que les choses passent parce que le temps file quand même trop vite, puis maintenant je vais me dégourdir.Enfin ça c'est les paroles, mais je vais essayer de m'y atteler quand même, c'est dommage de rien foutre ,puis j'espère que la génération en fout quand même un peu aussi, je sais pas quoi dire, ça me désespère cette page web là... Fouuuu
J'ai aimé Oléron, j'ai vraiment aimé Oléron.
C'était un petit bonheur.
Bon et bien puisque je suis en vacances et que je n'ai que en moyenne une chose à foutre et à penser par journée je vais parler de...mes vacances ! C'est très commun.
La merveille chez le Padre, les instants de bonheur avec le frère, les révélations avec les chauds-chauds , où il faut éviter de se triturer la tronche, non mais voilà, j'ai tendance à oublier tous ces moments où j'étais pas bien, et pour un rien, pas de guerre bordel , pas d'attentat, pas de maladie, pas d'épidémie, peu de danger pour beaucoup de chance, pas de contrariété réelle, pas de mort ou presque; des idées , des visions. Enfin vraiment aucune raison d'être mal et beaucoup de temps perdu. Mais du temps à quoi ? Qu'est ce que j'aurais fait? Ce qui est con avec moi, j'ai l'âge, j'ai l'envie, et je me bouge pas. C'est ça le truc d'ici , j'aime être chez le Padre, avec les journées peu occupées, mais faudrait quand même bouger, particularité.
Oui je vais me bouger, connaître Paris , la conquête , pour pouvoir partir. Et là ? Bordeaux ? Chaud-chaud ?
J'commence à vieillir quand même , et il s'en passe des choses , rien de trépidant , c'est sur , mais il commence à s'en passer dirons nous. Allez, je vois pas non plus tellement le sens de cet article, mais ça ne veut jamais rien dire d'intéressant, c'est dommage d'ailleurs. En conclusion je regrette de m'être engourdie dans la nostalgie volontaire à attendre que les choses passent parce que le temps file quand même trop vite, puis maintenant je vais me dégourdir.Enfin ça c'est les paroles, mais je vais essayer de m'y atteler quand même, c'est dommage de rien foutre ,puis j'espère que la génération en fout quand même un peu aussi, je sais pas quoi dire, ça me désespère cette page web là... Fouuuu



